La Rotonde

Labyrinthe


LA COMPLAINTE DE VERGOR

LA COMPLAINTE DE VERGOR

lundi, 4 décembre 2017

Laby­rinthes Par Frédé­rique Cham­pagne LA COMPLAINTE DE VERGOR Sous le ciel étoilé passent les bombes, passe l’au­tomne et passe le Temps Au bout des baïon­nettes de silence, la mort sur les lèvres, mes rimes au vent Sous l’air frais...


LE RETOUR DE CHAMPLAIN

LE RETOUR DE CHAMPLAIN

lundi, 4 décembre 2017

Laby­rinthes Par Frédé­rique Cham­pagne LE RETOUR DE CHAMPLAIN Battant pavillon français, une frêle cara­velle s’en­fonce dans le soir tombé Toutes voiles dehors sous le ciel embrasé, à l’heure fatale de succom­ber En voguant doulou­reu­se­ment sur les flots chagri­nés de...


FLAMBERGE AU VENT!

FLAMBERGE AU VENT!

lundi, 2 octobre 2017

Octobre 1994 C’est le soir. Je saisis à deux mains la poignée de la porte de mon appar­te­ment. Un aigle s’en­vole dans le ciel noir d’Or­léans, les deux ailes déployées contre l’obs­cu­rité. Je dévale à toute allure les esca­liers,...


La chute d’Or­léans et Le cheva­lier de Lévis

lundi, 10 avril 2017

Laby­rinthes   Par Frédé­rique Cham­pagne   LA CHUTE D’ORLÉANS Sous le souffle éteint de la vallée morte Écla­tait, lugubre, le silence en pleurs Sous le carillon sanglant que le vent apporte Entraîné dans l’ou­bli et le dernier malheur  ...


Confé­rence : Personne ne lit La Rotonde de toute façon

lundi, 27 mars 2017

Actua­li­tés Par La Fée UO Le 25 mars dernier avait lieu une confé­rence quel­conque qu’on a décidé de couvrir parce que, comme on essaie de ne pas inter­rompre le léchage de cul du The Fulcrumb et que le quoti­dien...


Kappy-Yuki dans le train (partie 5)

lundi, 20 mars 2017

Laby­rinthes Par Gabrielle Tardiff Je me suis réveillée parce que j’avais froid. J’ai entendu la douce mélo­die d’une flûte de bois. Kawasu était assis sur le bord d’un quai, et j’ai compris que nous étions dans la ruelle d’un...


Kappy-Yuki dans le train (partie 4)

lundi, 13 mars 2017

Laby­rinthes Par Gabrielle Tardiff À la lueur de la lune, je l’ai suivi jusqu’à une ruelle sombre où il y avait un vieux banc de bois. Nous nous sommes assis et nous avons conti­nué à parler. Je l’ai­mais de...


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