La Rotonde
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Publié le mardi, 7 février 2012

Piano mal – julien sagot

CRITIQUE – FILM

Éric Barette | Béné­vole

Julien Sagot, d’ori­gine française, surtout connu comme percus­sion­niste du groupe québé­cois Karkwa, nous offre son premier album solo inti­tulé Piano Mal. Ceux qui s’at­tendent à retrou­ver l’uni­vers de Karkwa dans ce disque seront peut-être déçus.

Sagot s’est entouré d’ex­cel­lents musi­ciens. On y trouve combi­nées la guitare de Simon Angell (guita­riste de Patrick Watson), celle de Leif Volle­bekk (auteur-compo­si­teur) la voix grave de Julien Sagot. Le tout est agré­menté de textes propo­sant une série d’images diffuses qui crée une ambiance surréa­liste. Certains consi­dé­re­ront Piano Mal comme un album de style expé­ri­men­tal.

Ils n’ont pas complè­te­ment tort; l’ex­cel­lente qualité des arran­ge­ments permet à tous les instru­ments de déployer leur force respec­tive.

On aime : Les diffé­rents styles lyriques présen­tés donnent lieu à une ambiance parti­cu­lière. Sagot va cher­cher plusieurs sons expé­ri­men­taux dans sa musique, tels que le tonnerre ou encore la pluie. Les chan­sons à écou­ter : « Piano Mal », « S.O.S. Panda » et « Château Rouge ».

On aime moins : Les textes surréa­listes ne plai­ront pas à tout le monde. En effet, plusieurs écoutes peuvent être néces­saires pour réel­le­ment appré­cier ce qu’offre cet auteur-compo­si­teur.