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Course contre la montre au uOttaHack

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11 février 2019

Crédit photo : uOttaHack

Par: Gabrielle Lemire, Cheffe du pupitre Actualités

Habituellement, un samedi soir au campus, tout est calme. À l’exception près du Carrefour des apprentissages lors de la compétition uOttaHack qui se déroulait samedi le 9 et dimanche le 10 février. Zoom sur l’univers des passionnés de l’innovation.

Le hackathon de l’Université d’Ottawa fêtait son deuxième anniversaire en fin de semaine. Durant 24 heures top chrono, 400 « hackers » en provenance de plusieurs universités de l’Ontario et du Québec et divisés en équipes de travail de 5 ou 6 personnes, devaient résoudre des problèmes de codage et de programmation en présentant devant des juges leur produit final. Les équipes pouvaient se classer parmi les trois premiers prix ou gagner des prix spécialisés en fonction des compagnies commanditaires de l’événement.

Déconstruire le mythe

C’est quoi le hacking ? Normalement, les gens ont tout de suite tendance à penser tout de suite à la programmation d’ordinateur. Par contre, le coordonnateur au marketing de l’événement, Ivor Benderavage, assure que le hackathon fait plus référence au principe de résoudre un problème en innovant. « Par hacking, on veut dire innovation, création d’un nouveau produit, ou modification et l’amélioration des produits qui existent déjà », explique Benderavage.

Akinyélé Café-Fébriss, participant pour une deuxième année au hackathon, souligne l’interdisciplinarité de l’événement : « En général, les hackathons encouragent les gens qui n’ont pas nécessairement une formation en informatique à venir, parce que si on est 4 programmeurs à travailler sur un projet, on va être biaisés. Dans une équipe où il y a deux programmeurs, un designer, un architecte et un ingénieur matériel, c’est un super projet. »

Réseautage 101

uOttaHack servait également d’occasion de réseautage pour réunir des hackers, des inventeurs, des innovateurs de plusieurs domaines et métiers connexes. En plus de rencontrer de potentiels partenaires de travail, l’événement sert d’immense foire de carrières, où les commanditaires de l’événement comme Solace, SurveyMonkey et Google Cloud pouvaient recruter de futurs employés.

Ces commanditaires offraient des ateliers divers afin de laisser la chance aux hackers de prendre des pauses durant le défi et fournissaient le matériel nécessaire aux équipes.

Accès au matériel

Bien que l’objectif soit de créer à partir du moins de ressources possibles, quelques ressources restent tout de même à la disposition des étudiant.e.s. Jessica Song, étudiante de deuxième année à l’Université de Waterloo, ajoute qu’elle en profite pour manipuler le matériel fourni par les partenaires, comme les dispositifs de réalité virtuelle, de reconnaissance vocale, qui font leur apparition sur le marché et que les étudiant.e.s n’ont pas nécessairement eu la chance d’employer. Celle-ci constate le peu de femmes dans ce type d’événements. « Mon intérêt pour l’informatique vient du fait que mes deux parents travaillent dans ce domaine, mais c’est sûr que dans d’autres cas, les jeunes filles qui pourraient se lancer dans le milieu de la technologie ne sont pas encouragées à le faire », partage-t-elle avant de souligner que l’événement est idéal pour sortir de sa zone de confort.

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